masturbate,La Masturbation Quotidienne Après 50 Ans : Bonne ou Mauvaise pour la Prostate ? Ce Que Tout Homme… sur Youtube

Une exploration de « masturbate » signée Dr. Marc Belland

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Notez la durée de la vidéo (00:19:08s), le titre (La Masturbation Quotidienne Après 50 Ans : Bonne ou Mauvaise pour la Prostate ? Ce Que Tout Homme…) ainsi que l’auteur, suivis de la description :« La Masturbation Quotidienne Après 50 Ans : Bonne ou Mauvaise pour la Prostate ? Ce Que Tout Homme Doit Savoir !
Avec plus de 25 ans d’expérience en santé masculine, le Dr Marc Belland aborde aujourd’hui un sujet tabou mais essentiel : la masturbation après 50 ans et son impact réel sur la prostate. Une conversation franche, basée sur des études scientifiques rigoureuses, pour enfin comprendre ce qui est bon pour votre santé.
Que dit vraiment la science sur la masturbation après 50 ans ? Quels sont les véritables bénéfices et les risques potentiels ? Dans cette vidéo, vous découvrirez des réponses claires, sans jugement, pour prendre soin de votre prostate et maintenir une vie sexuelle épanouie.
CE QUE VOUS ALLEZ DÉCOUVRIR :
Pourquoi la santé de la prostate est cruciale après 50 ans
L’étude Harvard sur 30 000 hommes : les résultats surprenants sur l’éjaculation et le cancer de la prostate
Les 6 bénéfices scientifiquement prouvés de la masturbation régulière pour les hommes matures
L’hypothèse du « nettoyage prostatique » : comment l’éjaculation élimine les toxines
Amélioration de la circulation sanguine et prévention des dysfonctions érectiles
Impact positif sur le stress, l’humeur et la qualité du sommeil
Les 3 risques majeurs de l’excès : dépendance à la pornographie, inflammation prostatique et fatigue
Quelle est la fréquence idéale selon votre âge (50-60 ans, 60-70 ans, 70+ ans)
Réponses aux questions sensibles : que faire quand la partenaire n’a plus de désir, comment gérer le conflit religieux
⚠️ POINTS IMPORTANTS À RETENIR :
La masturbation régulière peut réduire jusqu’à 33% le risque de cancer de la prostate
L’équilibre est la clé : ni trop ni trop peu
Ce n’est pas la masturbation qui pose problème, mais l’usage compulsif et excessif
L’association avec la pornographie excessive peut créer une dépendance néfaste
Chaque homme est différent : écoutez votre corps et consultez un professionnel si nécessaire
⏱️ TIMESTAMPS:
00:00 – Introduction : pourquoi parler de ce sujet tabou
01:30 – Le rôle de la prostate et les changements après 50 ans
03:45 – L’hyperplasie bénigne de la prostate (HBP) : symptômes et statistiques
05:20 – Où intervient la masturbation dans la santé prostatique
06:40 – Bénéfice 1 : L’hypothèse du nettoyage local de la prostate
08:15 – L’étude Harvard sur 30 000 hommes : réduction de 33% du risque de cancer
10:00 – Bénéfice 2 : Amélioration de la circulation sanguine pelvienne
11:20 – Bénéfice 3 : Réduction du stress et amélioration de l’humeur
12:40 – Bénéfice 4 : Maintien du désir sexuel et de la libido
14:00 – Bénéfice 5 : Prévention des dysfonctions érectiles
15:20 – Bénéfice 6 : Impact positif sur la qualité du sommeil
16:50 – Risque 1 : La dépendance à la pornographie et l’hyperstimulation cérébrale
18:30 – Risque 2 : Irritation et inflammation prostatique (prostatite congestive)
Cette vidéo vise à informer et éduquer sur un sujet de santé masculine important. Les informations présentées sont basées sur des recherches scientifiques mais ne constituent pas un avis médical personnel. Consultez toujours un professionnel de santé pour des conseils adaptés à votre situation individuelle.
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Bienvenue sur la chaîne du Dr. Marc Belland, médecin français avec plus de 25 ans d’expérience dans la santé masculine et la prostate.
Ici, nous parlons sans tabou de prévention, dépistage, traitements naturels et médicaux pour mieux comprendre et protéger votre prostate.
Chaque vidéo est simple, claire et utile — pour vous aider à reconnaître les signaux d’alerte et adopter les bons gestes au quotidien.

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Se libérer de la masturbation : un challenge pour votre sexualité

Pour certaines personnes, hommes et femmes, la masturbation est un acte naturel souvent associé à l’exploration de la sexualité. Toutefois, lorsque cette pratique prend le dessus et se mue en addiction, elle peut interférer avec divers aspects de la vie, rendant le processus d’arrêt particulièrement difficile.

Concevoir un programme pour arrêter cette habitude

Proposer un guide pour éviter de rechuter

  • Mettre en place une routine structurée : Remplissez vos journées d’activités planifiées.
  • Protéger vos accès à la pornographie : Utilisez des outils de blocage pour empêcher l’accès aux sites explicites.

Présenter des stratégies efficaces pour limiter cette pratique

  • Substituer à la pratique par d’autres loisirs : Explorez de nouvelles passions ou engagez-vous dans des activités sportives.
  • Repérer les déclencheurs : Notez ce qui provoque le désir.
  • Identifier ce qui déclenche l’envie : Prenez note des moments où vous ressentez le besoin.

Mettre en lumière le rôle clé du soutien social

  • Voir un sexologue : Ce professionnel peut fournir des stratégies adaptées à vos besoins. (en particulier ce site français chasteté.fr)
  • S’engager dans des groupes de soutien : L’interaction avec d’autres vous aide à maintenir votre motivation.

Comprendre les mécanismes de la dépendance à la masturbation

Repérer les premiers signes d’une dépendance

Une personne dépendante à la masturbation peut se retrouver à la pratiquer de façon de plus en plus fréquente, perdant ainsi le contrôle, ce qui peut affecter négativement ses relations intimes.

Analyser les transformations de la santé mentale et physique

La consommation fréquente de pornographie, couplée à une dépendance à la masturbation, stimule constamment le système dopaminergique, ce qui peut entraîner des conséquences comme l’éjaculation précoce, une diminution de l’énergie ou des frustrations sexuelles.

Faire le point sur la masturbation et les habitudes qui y sont liées

Activité sexuelle courante, la masturbation est souvent reconnue pour ses effets positifs sur la santé, notamment la diminution du stress et une meilleure connaissance de son corps. Néanmoins, lorsqu’elle est pratiquée de manière compulsive, elle peut devenir problématique.

Évaluer les répercussions positives d’un arrêt réussi

Présenter le chemin vers une harmonie durable

Moins de dépendance mène à des gains durables dans la vie personnelle, professionnelle et sociale.

Montrer comment les relations interpersonnelles s’améliorent

Les liens avec un partenaire s’enrichissent, marqués par une connexion émotionnelle et physique plus forte.

Exposer le chemin vers une santé mentale plus équilibrée

Cesser cette pratique a pour effet une augmentation de l’énergie, une humeur plus stable et une meilleure capacité de concentration.

Chercher à comprendre les origines de l’élargissement de cette pratique

Étudier l’impact de l’isolement sur le désir

L’isolement et un désir non comblé, que ce soit dans une relation amoureuse ou dans la vie personnelle, sont des moteurs de cette pratique.

Réfléchir à l’influence de la pornographie sur les comportements sociaux

La pornographie est un facteur influent. Elle accentue souvent l’envie de se masturber et peut brouiller la perception de la sexualité.

Aborder les aspects psychologiques et émotionnels

Le stress, l’anxiété et l’insatisfaction dans d’autres aspects de la vie peuvent favoriser cette pratique habituelle.

Pour conclure

L’arrêt de la masturbation excessive implique un parcours long et exigeant. Grâce à un plan détaillé et un soutien approprié, il devient possible de franchir cette étape et de savourer les bienfaits d’une vie plus équilibrée, centrée sur des projets plus gratifiants.

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Retranscription des paroles de la vidéo: Aujourd’hui, j’aimerais avoir une conversation franche et sans détour avec vous, messieurs de plus de 50 ou soixante ans, qui n’avait peu être jamais osé aborder un sujet qui devrait pourtant être traité avec la plus grande naturalité, la masturbation. Oui, je sais. Rien qu’en entendant ce mot, beaucoup d’entre vous se sentent mal à l’aise. Certains pensent que c’est un truc d’ados, d’autres croient que ce n’est pas sain passer un certain âge. Et il y en a même qui cachent cette habitude à leur médecins. Mais la vérité, c’est que la science nous montre que la fréquence de la masturbation peut effectivement avoir des impacts importants sur la santé de la prostate, positif dans bien des cas, mais aussi avec quelques précautions dont nous devons discuter sérieusement. Alors, la grande question à laquelle je veux répondre aujourd’hui est directe. La masturbation quotidienne après 50 ou 60 ans, est-ce mauvais pour la prostate ? Et je vous le dis tout de suite, la réponse n’est pas aussi simple qu’un oui ou un non. Il y a des nuances, des facteurs individuels et surtout des preuves scientifiques que nous devons analyser ensemble. Bonjour, je suis le docteur Marc Bellan, médecin avec plus de 25 ans d’expérience en santé masculine et nutrition clinique. Alors, allons-y. Pourquoi parler de la prostate est si important ? Avant de plonger dans le vif du sujet, il est essentiel de comprendre le rôle de la prostate dans la vie d’un homme. Cette petite glande de la taille approximative d’une noix se situe juste en dessous de la vessie et entoure l’urêtre comme un anneau. Sa fonction principale est de produire une partie du liquide séminal. responsable de la nutrition et de la protection des spermatozoïdes lors de l’éjaculation. Jusque-là, tout va bien. Mais ce que beaucoup d’hommes ne réalisent pas, c’est qu’avec les années, la prostate subit des changements naturels et certains peuvent générer des inconforts, voire des risques sérieux pour la santé. À partir de 50 ans, la production hormonale commence à diminuer progressivement, en particulier la testostérone. Cette altération hormonale est directement liée à la croissance bénigne de la prostate qu’on appelle l’hyperplasie bénigne de la prostate ou HBP. Ce n’est pas un cancer mais ça provoque des symptômes qui impactent pas mal la qualité de vie. Parmi eux, on retrouve des difficultés pour uriner un jet urinaire faible ou intermittè. La sensation que la vessie ne se vide jamais complètement. Se réveiller plusieurs fois la nuit pour aller aux toilettes. Les statistiques montrent qu’à 60 ans, environ 60 % des hommes ont déjà un certain degré de ces symptômes et ce chiffre peut grimper à 70 % ou plus après 70 ans. Et où intervient la masturbation dans cette histoire ? C’est justement ici que notre sujet prend tout son sens. Beaucoup d’hommes rapportent que lorsqu’ils maintiennent une vie sexuelle active, que ce soit dans des relations avec une partenaire ou par la masturbation, les symptômes urinaires semblent s’améliorer. D’autres remarquent que la pratique régulière aide à maintenir le désir, l’humeur et même le sommeil plus équilibré. Mais est-ce que ça a une base scientifique ou est-ce une impression personnelle ? Plusieurs études ont investigué cette relation notamment à partir de la question suivante : éjaculer fréquemment protège th il ou nuit-il à la prostate ? Certaines recherches, y compris des revues systématiques et des métaanalyses qui sont des études de très haute qualité scientifique suggèrent qu’éjaculer plus souvent peut réduire le risque de cancer de la prostate de basgrade. Une de ces analyses a révélé que les hommes qui éjaculaient 20 et une fois ou plus par mois avaient jusqu’à 20 % de risque en moins de développer ce type de tumeur comparé aux hommes qui n’éjaculaient quatre à sep fois dans la même période. D’un autre côté, nous savons aussi que la masturbation excessive, surtout quand elle est associée à une consommation compulsive de pornographie, peut entraîner des conséquences négatives pour la santé sexuelle et psychologique. Donc ce qu’il faut comprendre, c’est quelle est la quantité saine de masturbation après 50 ou 60 ans. Qu’est-ce qui est considéré comme excessif et peut effectivement nuire à votre vie sexuelle ? Et de quelle manière cette habitude peut devenir une alliée de la santé de la prostate au lieu d’un problème ? Ce sont les réponses que je vais vous donner tout au long de ce contenu. Maintenant qu’on a compris le rôle de la prostate et les changements naturels qui surviennent après la cinquantaine, il faut parler d’un point essentiel : les bénéfices que la masturbation peut apporter à la santé masculine à cette étape de la vie. Oui, c’est ça. La masturbation, souvent entourée de préjugés, peut être une alliée puissante quand elle est pratiquée de façon équilibré et consciente. Je vais lister ici les principaux aspects positifs prouvés par la science. Premièrement, la masturbation comme nettoyage de la prostate. Un des effets les plus intéressants est ce qu’on appelle l’hypothèse du nettoyage local. Quand un homme éjacule régulièrement, il y a un renouvellement du liquide prostatique éliminant les sécrétions anciennes, les cellules mortes et même des substances potentiellement cancérigènes qui peuvent s’accumuler dans la glande. Pensez à ça comme un ménage interne. Plus vous renouvellez ce fluide, moins il y a de chances que des toxines et des agents inflammatoires restent stagnants dans la prostate. Cet effet a été pointé dans une étude de l’université Harvard qui a suivi plus de 30000 hommes pendant deux décennies. Le résultat a montré que ceux qui éjaculaient fréquemment avaient jusqu’à 33 % de risque en moins de développer un cancer de la prostate comparé au moins actifs. Autrement dit, maintenir une routine saine d’activité sexuelle, que ce soit dans des relations ou par la masturbation, peut réellement contribuer à la protection de la prostate contre les tumeurs de bas grade. Deuxièmement, amélioration de la circulation sanguine dans la région pelvienne. Un autre bénéfice important est lié à la circulation sanguine. La masturbation, tout comme l’activité sexuelle en général augmente le flux sanguin vers la région génitale et pelvienne. Cette augmentation de la circulation apporte plus d’oxygène et de nutriments au tissu de la prostate, aide à maintenir l’élasticité des vaisseaux sanguins locaux, contribue à un meilleur fonctionnement de la vessie et du plancher pelvien. Ça signifie que la masturbation ne stimule pas seulement la prostate, mais aide aussi à maintenir la santé des muscles et des ners impliqués dans la fonction urinaire et sexuelle. Troisièmement, réduction du stress et amélioration de l’humeur. Ici, on entre dans un point qui va bien au-delà du physique. La santé émotionnelle. La masturbation favorise la libération d’endorphin et d’ocytocine, des hormones liées au plaisir, à la détente et à la sensation de bien-être. Pour les hommes de plus de 50 ou soixante ans qui font souvent face à un risque plus élevé d’anxiété, de stress chronique ou même de dépression, cette décharge chimique naturelle peut être extrêmement bénéfique. En plus, on sait que le stress aggrave les symptômes urinaires et est lié à une plus grande inflammation de l’organisme. Donc, réduire le stress par une activité sexuelle régulière peut indirectement améliorer aussi la santé de la prostate. Quatrièmement, maintien du désir sexuel, la libido. Beaucoup d’hommes rapportent qu’avec les années, le désir sexuel diminue. C’est lié non seulement à la baisse naturelle de testostérone, mais aussi au manque de stimulis. La masturbation peut agir comme un stimulus physiologique important pour maintenir la libido active. En pratiquant, le cerveau continue de reconnaître et de répondre au stimulis sexuel préservant la connexion entre l’esprit, le corps et le plaisir. C’est comme un entraînement pour garder la sexualité vivante, même dans les phases de vie où la fréquence des relations avec une partenaire peut diminuer. Cinquièmement, prévention des dysfonctions sexuelles. Ça peut paraître contradictoire, mais la pratique équilibrée de la masturbation aide à prévenir des problèmes comme la dysfonction érectile. C’est parce qu’une érection fréquente est fondamentale pour la santé du pénis. Quand l’organe est irrigué par le sang régulièrement, il y a une meilleure oxygénation des tissus prévenant des processus de fibrose et d’atrophie. Autrement dit, si vous ne l’utilisez pas, vous le perdez. Les hommes qui restent de longues périodes sans activité sexuelles ont un risque plus élevé de présenter des difficultés d’érection à l’avenir. Donc la masturbation régulière peut fonctionner comme un exercice d’entretien de la fonction érectile, surtout pour ceux qui n’ont pas de partenaire fixe. Sièmement, impact positif sur le sommeil. Enfin, mais pas des moindres, la masturbation peut être une alliée contre l’insomnie. Après l’orgasme, le corps libère des substances qui favorisent la détente et la somnolence comme la prolactine. Pour les hommes de plus de 60 ans qui souffrent souvent de nuit mal dormies, que ce soit à cause du stress ou des allers-retours aux toilettes causés par la prostate augmentée, cet effet peut être un grand allié pour la qualité de vie. Message important. Il est fondamental de renforcer ce point. Quand je parle des bénéfices de la masturbation, je me réfère à une pratique saine, équilibrée et consciente. Ça ne signifie pas qu’un homme doiv s’obliger à éjaculer tous les jours, mais plutôt que maintenir une fréquence régulière peut être bénéfique pour la santé de la prostate, du cœur et même de l’esprit. Cependant, comme nous allons le voir dans la partie suivante, l’excès, surtout quand il est associé à un usage exagéré de pornographie, peut entraîner des conséquences négatives sérieuses. Premièrement, le risque de dépendance à la pornographie. Un des principaux problèmes que je vois en consultation, ce n’est pas la masturbation en soi, mais l’association excessive avec la consommation de pornographie. Beaucoup d’hommes rapportent qu’au fil des années, ils en sont venus à dépendre de ce stimulus pour s’exciter, perdant l’intérêt pour les relations réelles. Ce tableau est connu sous le nom d’hyperstimulation cérébrale. La pornographie, quand elle est consommée en excès altère les circuits de récompense du cerveau libérant des doses très élevées de dopamine. Ça génère une sorte d’addiction où l’homme a besoin de stimuli de plus en plus fort pour ressentir le même plaisir. Deuxièmement, irritation et inflammation de la prostate. Bien que la masturbation régulière puisse aider à maintenir la prostate en bonne santé, l’excès quotidien et répétitif peut générer un effet contraire. Quand la glande est stimulée de manière excessive, surtout sur de courtes périodes, il peut y avoir une inflammation légère appelée prostatite congestive. Symptômes qui méritent attention, douleur ou brûlure en urinant, sensation de poids dans la région pelvienne, éjaculation douloureuse. Besoin d’uriner fréquemment. Si ces signes apparaissent, il est temps de chercher une aide médicale. Troisièmement, fatigue physique et baisse d’énergie. La masturbation impliquant une dépense énergétique peut aussi conduire à des sensations de fatigue quand elle est pratiquée en excès. Les hommes de plus de 50 60 ans peuvent ressentir encore plus cet impact car à cette phase le corps n’a plus la même capacité de récupération que dans la jeunesse. Beaucoup rapportent une baisse d’énergie après l’acte, des difficultés de concentration, une somnolence excessive pendant la journée, un manque de disposition pour les activités physiques. Le point clé, c’est l’équilibre. Ce n’est pas la masturbation qui fait mal, mais l’usage incontrôlé et compulsif. Si vous vous percevez dans ce schéma, pratiquant plusieurs fois par jour, ressentant une baisse d’énergie, des douleurs dans la région pelvienne ou un désintérêt pour la vie sexuelle réelle, c’est un signal d’alerte claire. Dans ces cas, l’idéal est de chercher un suivi médical ou psychologique pour retrouver l’équilibre et transformer cette habitude à nouveau en quelque chose de sain. Jusqu’ici, on a parlé des bénéfices et aussi des risques possibles de l’excès. Mais en tant que médecin, je ne peux pas laisser ce sujet seulement dans le champ des opinions. Il est fondamental de regarder la science. Et heureusement ces deux dernières décennies, la recherche sur la relation entre fréquence éjaculatoire et santé de la prostate a beaucoup avancé. Un des travaux les plus cités vient de l’université Harvard, publié dans le Journal of the American Medical Association en 2004. Plus de mil hommes ont été suivis pendant presque 10x à h ans. L’objectif était de comprendre si la fréquence éjaculatoire pouvait impacter le risque de développer un cancer de la prostate. Le résultat a été surprenant. Les hommes qui éjaculaient 20 et une fois ou plus par mois ont eu une réduction allant jusqu’à 33 % du risque de cancer de la prostate comparé à ceux qui éjaculaient moins de sep fois par mois. Autrement dit, la recherche a montré que maintenir une vie sexuelle ou masturbatoire active peut être un facteur protecteur contre les maladies graves de la prostate. Depuis cette étude, d’autres travaux ont renforcé la même conclusion. Des chercheurs de différents pays ont observé que l’éjaculation régulière aide à diminuer la congestion prostatique, éliminer les toxines et substances inflammatoires accumulé dans le liquide prostatique, stimuler le renouvellement cellulaire de la glande. Une étude australienne, par exemple a pointé que les hommes qui éjaculaient fréquemment présentaient moins d’altération cellulaires près, cancéreuse dans la prostate. Cependant, les études laissent un point important très clair. Ce n’est pas la masturbation quotidienne de façon compulsive qui protège la prostate, mais l’éjaculation régulière et équilibrée. Ça signifie que tant les relations sexuelles que la masturbation peuvent apporter le même bénéfice du moment qu’elles sont maintenues dans un cadre sain. Au-delà de la prostate, la science a aussi analysé les effets de la masturbation sur la santé mentale. Les études montrent qu’elle peut réduire les niveaux de stress et d’anxiété, améliorer la qualité du sommeil par la libération d’endorphine et de prolactine. favoriser l’estime de soi puisque l’homme maintient un contact avec sa propre sexualité. Mais encore une fois, quand l’acte devient compulsif, les effets passent au négatif. Des recherches en neurosciences montrent que l’usage excessif de pornographie peut altérer les circuits de récompense du cerveau générant des symptômes pareils à ceux d’une addiction. Aujourd’hui, la plupart des urologues s’accordent sur quelques points clés. L’éjaculation régulière est bénéfique pour la prostate. Il n’existe pas une fréquence parfaite, mais plutôt un intervalle qui respecte le corps et le bien, être de chaque homme. La masturbation ne cause pas l’impuissance, mais l’excès associé à la pornographie peut contribuer aux dysfonctions érectiles. Le secret réside dans la modération et dans le style de vie global, alimentation, activité physique, sommeil et suivi médical. Maintenant, permettez-moi d’aborder quelques questions que beaucoup d’entre vous se posent et que j’ai vu revenir régulièrement dans les témoignages de mes patients au fil des années. Quelle est la fréquence idéale pour les hommes de plus de 50 ans ? Voilà une question directe qui mérite une réponse claire. Comme je l’ai mentionné, l’étude de Harvard suggère vin et une éjaculation par mois pour une protection optimale contre le cancer de la prostate. Mais dans ma pratique clinique de plus de 25 ans, j’ai observé que chaque homme est différent. Pour les hommes entre 50 et 60 ans en bonne santé, une fréquence de 10 à 15 fois par mois semble être un bon équilibre. Entre 60 et 70 ans, 7 à 10 fois par mois et au-delà de 70 ans 5 à 7 fois par mois. Mais attention, ce ne sont que des moyennes. Certains hommes auront besoin de plus, d’autres de moins. L’essentiel est d’écouter son corps et de ne jamais se forcer. Et pour les femmes, je sais que beaucoup d’entre vous se posent cette question car plusieurs de mes patientes m’ont également interrogé. La masturbation chez les femmes après 50 ans, particulièrement après la ménopause, présente aussi des bénéfices significatifs. Elle aide à maintenir la lubrification vaginale, préserver l’élasticité des tissus, réduire les symptômes de la ménopause comme les bouffées de chaleur, améliorer l’humeur et le sommeil. Mais c’est un sujet qui mériterait un contenu entier à lui seul que je prépare actuellement. Que faire quand la partenaire n’a plus de désir sexuel ? Voilà une question délicate mais tellement fréquente. Beaucoup d’hommes me confient qu’après des années de mariage, leur épouse a perdu tout intérêt pour la sexualité. C’est une situation complexe qui nécessite plusieurs approches. D’abord la communication. Il faut en parler ouvertement, sans jugement ni pression. Souvent, la baisse de désir chez la femme est liée à des changements hormonaux, à la ménopause, à des douleurs lors des rapports ou à des facteurs psychologiques comme le stress ou la dépression. Un suivi médical peut aider. Traitement hormonal substitutif pour les femmes, thérapie de couple, consultation avec un sexologue et parfois accepter que la sexualité prenne d’autres formes dans le couple en incluant justement la masturbation comme une pratique légitime et saine sans culpabilité. Et la question religieuse, je comprends que pour certains d’entre vous, la masturbation pose un dilemme moral ou religieux. Dans ma pratique en France, j’ai rencontré des hommes de différentes confessions qui luttaient avec ce conflit intérieur. Ce que je peux vous dire en tant que médecin, c’est que la science montre clairement les bénéfices pour la santé physique. Maintenant, la dimension spirituelle est personnelle. Beaucoup de théologiens modernes, même dans les traditions catholiques ou protestantes, reconnaissent que la masturbation, pratiquée avec modération et sans obsession, peut être vu différemment d’un péché grave. C’est à chacun de trouver son équilibre entre ses convictions et son bien être. Si ce conflit vous pèse trop, je vous encourage à en parler avec un conseiller spirituel ouvert d’esprit ou un psychologue. Réponse de la science : bon ou mauvais. Si je devais résumer toutes ces recherches en une phrase simple, je dirais ceci : « La masturbation régulière, pratiquée de façon équilibrée et consciente, est bonne pour la prostate et pour la santé de l’homme dans son ensemble. Le problème n’apparaît que quand elle devient compulsive, associée à l’excès de pornographie ou utilisée comme substitut à toutes les autres formes d’intimité. Conclusion Finalé, la masturbation quotidienne ne nuit pas à la prostate chez les hommes en bonne santé de plus de 50 ou 60 ans du moment qu’elle n’est pas compulsive. Elle peut contribuer au bien, être sexuelle, émotionnelle et à la prévention d’un confort léger. Mais elle ne remplace pas des habitudes de vie saines ni un suivi médical. L’équilibre est la clé pour une vie sexuelle épanouie et une prostate en bonne santé. .

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Déroulement de la vidéo:

0.16 Aujourd’hui, j’aimerais avoir une
1.599 conversation franche et sans détour avec
3.959 vous, messieurs de plus de 50 ou
6.0 soixante ans, qui n’avait peu être
8.28 jamais osé aborder un sujet qui devrait
10.639 pourtant être traité avec la plus grande
13.04 naturalité, la masturbation. Oui, je
16.279 sais. Rien qu’en entendant ce mot,
18.84 beaucoup d’entre vous se sentent mal à
20.359 l’aise. Certains pensent que c’est un
22.48 truc d’ados, d’autres croient que ce
24.439 n’est pas sain passer un certain âge. Et
26.8 il y en a même qui cachent cette
28.24 habitude à leur médecins. Mais la
30.279 vérité, c’est que la science nous montre
32.279 que la fréquence de la masturbation peut
34.6 effectivement avoir des impacts
36.28 importants sur la santé de la prostate,
38.44 positif dans bien des cas, mais aussi
40.76 avec quelques précautions dont nous
42.28 devons discuter sérieusement. Alors, la
44.8 grande question à laquelle je veux
46.16 répondre aujourd’hui est directe. La
48.44 masturbation quotidienne après 50 ou 60
51.239 ans, est-ce mauvais pour la prostate ?
54.16 Et je vous le dis tout de suite, la
55.719 réponse n’est pas aussi simple qu’un oui
57.76 ou un non. Il y a des nuances, des
60.32 facteurs individuels et surtout des
62.32 preuves scientifiques que nous devons
64.04 analyser ensemble. Bonjour, je suis le
67.04 docteur Marc Bellan, médecin avec plus
69.6 de 25 ans d’expérience en santé
71.88 masculine et nutrition clinique. Alors,
74.759 allons-y. Pourquoi parler de la prostate
76.88 est si important ? Avant de plonger dans
79.0 le vif du sujet, il est essentiel de
81.4 comprendre le rôle de la prostate dans
83.24 la vie d’un homme. Cette petite glande
85.56 de la taille approximative d’une noix se
87.68 situe juste en dessous de la vessie et
89.68 entoure l’urêtre comme un anneau. Sa
91.64 fonction principale est de produire une
93.36 partie du liquide séminal.
95.36 responsable de la nutrition et de la
97.159 protection des spermatozoïdes lors de
99.119 l’éjaculation. Jusque-là, tout va bien.
102.64 Mais ce que beaucoup d’hommes ne
103.799 réalisent pas, c’est qu’avec les années,
106.119 la prostate subit des changements
107.96 naturels et certains peuvent générer des
110.28 inconforts, voire des risques sérieux
112.759 pour la santé. À partir de 50 ans, la
115.56 production hormonale commence à diminuer
117.68 progressivement, en particulier la
119.84 testostérone. Cette altération hormonale
122.64 est directement liée à la croissance
124.56 bénigne de la prostate qu’on appelle
127.159 l’hyperplasie bénigne de la prostate ou
130.2 HBP. Ce n’est pas un cancer mais ça
133.16 provoque des symptômes qui impactent pas
135.12 mal la qualité de vie. Parmi eux, on
137.64 retrouve des difficultés pour uriner un
140.0 jet urinaire faible ou intermittè. La
143.16 sensation que la vessie ne se vide
144.92 jamais complètement. Se réveiller
146.8 plusieurs fois la nuit pour aller aux
148.519 toilettes. Les statistiques montrent
150.44 qu’à 60 ans, environ 60 % des hommes ont
153.64 déjà un certain degré de ces symptômes
155.72 et ce chiffre peut grimper à 70 % ou
158.8 plus après 70 ans. Et où intervient la
161.519 masturbation dans cette histoire ? C’est
163.239 justement ici que notre sujet prend tout
165.04 son sens. Beaucoup d’hommes rapportent
167.04 que lorsqu’ils maintiennent une vie
168.56 sexuelle active, que ce soit dans des
170.68 relations avec une partenaire ou par la
172.92 masturbation, les symptômes urinaires
175.36 semblent s’améliorer. D’autres
177.48 remarquent que la pratique régulière
179.68 aide à maintenir le désir, l’humeur et
182.64 même le sommeil plus équilibré. Mais
185.48 est-ce que ça a une base scientifique ou
187.92 est-ce une impression personnelle ?
190.04 Plusieurs études ont investigué cette
192.0 relation notamment à partir de la
194.28 question suivante : éjaculer fréquemment
197.04 protège th il ou nuit-il à la prostate ?
200.879 Certaines recherches, y compris des
202.68 revues systématiques et des métaanalyses
205.2 qui sont des études de très haute
206.799 qualité scientifique suggèrent
209.0 qu’éjaculer plus souvent peut réduire le
211.04 risque de cancer de la prostate de
212.879 basgrade. Une de ces analyses a révélé
215.64 que les hommes qui éjaculaient 20 et une
218.12 fois ou plus par mois avaient jusqu’à 20
220.28 % de risque en moins de développer ce
222.599 type de tumeur comparé aux hommes qui
224.76 n’éjaculaient quatre à sep fois dans la
227.48 même période. D’un autre côté, nous
230.0 savons aussi que la masturbation
231.72 excessive, surtout quand elle est
233.72 associée à une consommation compulsive
235.959 de pornographie, peut entraîner des
238.239 conséquences négatives pour la santé
240.239 sexuelle et psychologique. Donc ce qu’il
243.04 faut comprendre, c’est quelle est la
244.68 quantité saine de masturbation après 50
247.56 ou 60 ans. Qu’est-ce qui est considéré
249.72 comme excessif et peut effectivement
251.72 nuire à votre vie sexuelle ? Et de
253.64 quelle manière cette habitude peut
254.959 devenir une alliée de la santé de la
256.56 prostate au lieu d’un problème ? Ce sont
259.239 les réponses que je vais vous donner
260.68 tout au long de ce contenu. Maintenant
262.72 qu’on a compris le rôle de la prostate
264.52 et les changements naturels qui
265.919 surviennent après la cinquantaine, il
267.88 faut parler d’un point essentiel : les
270.16 bénéfices que la masturbation peut
271.84 apporter à la santé masculine à cette
273.88 étape de la vie. Oui, c’est ça. La
276.32 masturbation, souvent entourée de
278.32 préjugés, peut être une alliée puissante
280.8 quand elle est pratiquée de façon
282.36 équilibré et consciente. Je vais lister
285.72 ici les principaux aspects positifs
288.199 prouvés par la science. Premièrement, la
290.8 masturbation comme nettoyage de la
292.56 prostate. Un des effets les plus
294.56 intéressants est ce qu’on appelle
296.039 l’hypothèse du nettoyage local. Quand un
298.88 homme éjacule régulièrement, il y a un
301.72 renouvellement du liquide prostatique
304.08 éliminant les sécrétions anciennes, les
306.52 cellules mortes et même des substances
308.8 potentiellement cancérigènes qui peuvent
310.56 s’accumuler dans la glande. Pensez à ça
313.16 comme un ménage interne. Plus vous
315.0 renouvellez ce fluide, moins il y a de
317.08 chances que des toxines et des agents
318.8 inflammatoires restent stagnants dans la
321.16 prostate. Cet effet a été pointé dans
323.72 une étude de l’université Harvard qui a
326.4 suivi plus de 30000 hommes pendant deux
329.12 décennies. Le résultat a montré que ceux
331.88 qui éjaculaient fréquemment avaient
333.68 jusqu’à 33 % de risque en moins de
336.44 développer un cancer de la prostate
338.44 comparé au moins actifs. Autrement dit,
341.12 maintenir une routine saine d’activité
343.039 sexuelle, que ce soit dans des relations
345.12 ou par la masturbation, peut réellement
347.4 contribuer à la protection de la
349.28 prostate contre les tumeurs de bas
351.16 grade. Deuxièmement, amélioration de la
354.039 circulation sanguine dans la région
356.24 pelvienne. Un autre bénéfice important
359.44 est lié à la circulation sanguine. La
362.039 masturbation, tout comme l’activité
364.16 sexuelle en général augmente le flux
366.639 sanguin vers la région génitale et
369.0 pelvienne. Cette augmentation de la
370.88 circulation apporte plus d’oxygène et de
373.319 nutriments au tissu de la prostate, aide
375.759 à maintenir l’élasticité des vaisseaux
377.599 sanguins locaux, contribue à un meilleur
380.16 fonctionnement de la vessie et du
381.72 plancher pelvien. Ça signifie que la
383.919 masturbation ne stimule pas seulement la
386.28 prostate, mais aide aussi à maintenir la
388.88 santé des muscles et des ners impliqués
391.36 dans la fonction urinaire et sexuelle.
393.88 Troisièmement, réduction du stress et
396.52 amélioration de l’humeur. Ici, on entre
399.039 dans un point qui va bien au-delà du
401.12 physique. La santé émotionnelle. La
404.08 masturbation favorise la libération
405.919 d’endorphin et d’ocytocine, des hormones
408.24 liées au plaisir, à la détente et à la
410.759 sensation de bien-être. Pour les hommes
413.24 de plus de 50 ou soixante ans qui font
415.479 souvent face à un risque plus élevé
417.24 d’anxiété, de stress chronique ou même
419.68 de dépression, cette décharge chimique
422.44 naturelle peut être extrêmement
424.08 bénéfique. En plus, on sait que le
426.72 stress aggrave les symptômes urinaires
429.16 et est lié à une plus grande
430.759 inflammation de l’organisme. Donc,
433.44 réduire le stress par une activité
435.56 sexuelle régulière peut indirectement
438.24 améliorer aussi la santé de la prostate.
441.039 Quatrièmement, maintien du désir sexuel,
443.919 la libido. Beaucoup d’hommes rapportent
446.319 qu’avec les années, le désir sexuel
448.68 diminue. C’est lié non seulement à la
450.68 baisse naturelle de testostérone, mais
452.8 aussi au manque de stimulis. La
454.96 masturbation peut agir comme un stimulus
456.96 physiologique important pour maintenir
459.16 la libido active. En pratiquant, le
461.96 cerveau continue de reconnaître et de
463.72 répondre au stimulis sexuel préservant
466.28 la connexion entre l’esprit, le corps et
469.199 le plaisir. C’est comme un entraînement
471.479 pour garder la sexualité vivante, même
473.84 dans les phases de vie où la fréquence
475.759 des relations avec une partenaire peut
477.56 diminuer. Cinquièmement, prévention des
480.28 dysfonctions sexuelles. Ça peut paraître
482.759 contradictoire, mais la pratique
484.96 équilibrée de la masturbation aide à
487.199 prévenir des problèmes comme la
488.919 dysfonction érectile. C’est parce qu’une
491.199 érection fréquente est fondamentale pour
493.039 la santé du pénis. Quand l’organe est
495.039 irrigué par le sang régulièrement, il y
497.24 a une meilleure oxygénation des tissus
499.56 prévenant des processus de fibrose et
501.4 d’atrophie. Autrement dit, si vous ne
503.759 l’utilisez pas, vous le perdez. Les
506.12 hommes qui restent de longues périodes
507.56 sans activité sexuelles ont un risque
509.96 plus élevé de présenter des difficultés
511.919 d’érection à l’avenir. Donc la
514.279 masturbation régulière peut fonctionner
516.719 comme un exercice d’entretien de la
518.519 fonction érectile, surtout pour ceux qui
521.24 n’ont pas de partenaire fixe. Sièmement,
524.159 impact positif sur le sommeil. Enfin,
527.32 mais pas des moindres, la masturbation
529.32 peut être une alliée contre l’insomnie.
531.519 Après l’orgasme, le corps libère des
533.72 substances qui favorisent la détente et
535.519 la somnolence comme la prolactine. Pour
538.32 les hommes de plus de 60 ans qui
540.2 souffrent souvent de nuit mal dormies,
542.079 que ce soit à cause du stress ou des
544.04 allers-retours aux toilettes causés par
545.519 la prostate augmentée, cet effet peut
547.72 être un grand allié pour la qualité de
549.6 vie. Message important. Il est
552.279 fondamental de renforcer ce point. Quand
554.399 je parle des bénéfices de la
555.6 masturbation, je me réfère à une
557.76 pratique saine, équilibrée et
559.88 consciente. Ça ne signifie pas qu’un
562.04 homme doiv s’obliger à éjaculer tous les
564.279 jours, mais plutôt que maintenir une
566.32 fréquence régulière peut être bénéfique
568.32 pour la santé de la prostate, du cœur et
571.16 même de l’esprit. Cependant, comme nous
573.519 allons le voir dans la partie suivante,
575.519 l’excès, surtout quand il est associé à
577.92 un usage exagéré de pornographie, peut
580.519 entraîner des conséquences négatives
582.24 sérieuses. Premièrement, le risque de
584.959 dépendance à la pornographie. Un des
587.24 principaux problèmes que je vois en
588.76 consultation, ce n’est pas la
590.44 masturbation en soi, mais l’association
593.12 excessive avec la consommation de
595.0 pornographie. Beaucoup d’hommes
596.76 rapportent qu’au fil des années, ils en
598.64 sont venus à dépendre de ce stimulus
600.76 pour s’exciter, perdant l’intérêt pour
602.76 les relations réelles. Ce tableau est
605.279 connu sous le nom d’hyperstimulation
607.48 cérébrale. La pornographie, quand elle
610.36 est consommée en excès altère les
612.68 circuits de récompense du cerveau
615.079 libérant des doses très élevées de
617.0 dopamine. Ça génère une sorte
618.88 d’addiction où l’homme a besoin de
620.839 stimuli de plus en plus fort pour
622.68 ressentir le même plaisir. Deuxièmement,
625.44 irritation et inflammation de la
627.24 prostate. Bien que la masturbation
629.519 régulière puisse aider à maintenir la
631.44 prostate en bonne santé, l’excès
633.48 quotidien et répétitif peut générer un
635.8 effet contraire. Quand la glande est
637.68 stimulée de manière excessive, surtout
639.88 sur de courtes périodes, il peut y avoir
642.12 une inflammation légère appelée
644.2 prostatite congestive. Symptômes qui
646.6 méritent attention, douleur ou brûlure
648.92 en urinant, sensation de poids dans la
651.2 région pelvienne, éjaculation
653.04 douloureuse. Besoin d’uriner
654.92 fréquemment. Si ces signes apparaissent,
657.519 il est temps de chercher une aide
658.839 médicale. Troisièmement, fatigue
661.24 physique et baisse d’énergie. La
663.48 masturbation impliquant une dépense
665.6 énergétique peut aussi conduire à des
667.639 sensations de fatigue quand elle est
669.32 pratiquée en excès. Les hommes de plus
671.399 de 50 60 ans peuvent ressentir encore
674.839 plus cet impact car à cette phase le
677.48 corps n’a plus la même capacité de
679.32 récupération que dans la jeunesse.
681.32 Beaucoup rapportent une baisse d’énergie
682.88 après l’acte, des difficultés de
684.6 concentration, une somnolence excessive
687.079 pendant la journée, un manque de
688.8 disposition pour les activités
690.2 physiques. Le point clé, c’est
692.2 l’équilibre. Ce n’est pas la
693.76 masturbation qui fait mal, mais l’usage
696.04 incontrôlé et compulsif. Si vous vous
698.48 percevez dans ce schéma, pratiquant
700.72 plusieurs fois par jour, ressentant une
703.0 baisse d’énergie, des douleurs dans la
705.12 région pelvienne ou un désintérêt pour
707.399 la vie sexuelle réelle, c’est un signal
709.839 d’alerte claire. Dans ces cas, l’idéal
713.0 est de chercher un suivi médical ou
715.079 psychologique pour retrouver l’équilibre
717.72 et transformer cette habitude à nouveau
719.8 en quelque chose de sain. Jusqu’ici, on
722.48 a parlé des bénéfices et aussi des
724.279 risques possibles de l’excès. Mais en
726.24 tant que médecin, je ne peux pas laisser
728.0 ce sujet seulement dans le champ des
729.6 opinions. Il est fondamental de regarder
731.959 la science. Et heureusement ces deux
734.079 dernières décennies, la recherche sur la
736.199 relation entre fréquence éjaculatoire et
738.72 santé de la prostate a beaucoup avancé.
741.72 Un des travaux les plus cités vient de
743.44 l’université Harvard, publié dans le
745.959 Journal of the American Medical
747.88 Association en 2004. Plus de mil hommes
751.92 ont été suivis pendant presque 10x à h
754.079 ans. L’objectif était de comprendre si
756.8 la fréquence éjaculatoire pouvait
758.6 impacter le risque de développer un
760.32 cancer de la prostate. Le résultat a été
762.88 surprenant. Les hommes qui éjaculaient
765.279 20 et une fois ou plus par mois ont eu
767.959 une réduction allant jusqu’à 33 % du
771.519 risque de cancer de la prostate comparé
773.959 à ceux qui éjaculaient moins de sep fois
776.24 par mois. Autrement dit, la recherche a
779.56 montré que maintenir une vie sexuelle ou
781.839 masturbatoire active peut être un
783.959 facteur protecteur contre les maladies
786.0 graves de la prostate. Depuis cette
788.079 étude, d’autres travaux ont renforcé la
791.04 même conclusion. Des chercheurs de
792.92 différents pays ont observé que
794.639 l’éjaculation régulière aide à diminuer
797.32 la congestion prostatique, éliminer les
799.68 toxines et substances inflammatoires
801.959 accumulé dans le liquide prostatique,
804.36 stimuler le renouvellement cellulaire de
806.36 la glande. Une étude australienne, par
808.519 exemple a pointé que les hommes qui
810.48 éjaculaient fréquemment présentaient
812.399 moins d’altération cellulaires près,
814.399 cancéreuse dans la prostate. Cependant,
816.92 les études laissent un point important
818.839 très clair. Ce n’est pas la masturbation
821.24 quotidienne de façon compulsive qui
823.6 protège la prostate, mais l’éjaculation
826.12 régulière et équilibrée. Ça signifie que
828.8 tant les relations sexuelles que la
830.199 masturbation peuvent apporter le même
831.6 bénéfice du moment qu’elles sont
833.24 maintenues dans un cadre sain. Au-delà
835.16 de la prostate, la science a aussi
837.48 analysé les effets de la masturbation
839.519 sur la santé mentale. Les études
841.68 montrent qu’elle peut réduire les
843.04 niveaux de stress et d’anxiété,
845.12 améliorer la qualité du sommeil par la
847.079 libération d’endorphine et de
848.44 prolactine. favoriser l’estime de soi
851.32 puisque l’homme maintient un contact
852.8 avec sa propre sexualité. Mais encore
855.32 une fois, quand l’acte devient
856.92 compulsif, les effets passent au
859.04 négatif. Des recherches en neurosciences
861.959 montrent que l’usage excessif de
863.959 pornographie peut altérer les circuits
866.48 de récompense du cerveau générant des
868.92 symptômes pareils à ceux d’une
870.68 addiction. Aujourd’hui, la plupart des
873.279 urologues s’accordent sur quelques
874.92 points clés. L’éjaculation régulière est
877.8 bénéfique pour la prostate. Il n’existe
880.399 pas une fréquence parfaite, mais plutôt
882.399 un intervalle qui respecte le corps et
884.199 le bien, être de chaque homme. La
886.399 masturbation ne cause pas l’impuissance,
888.639 mais l’excès associé à la pornographie
891.04 peut contribuer aux dysfonctions
892.839 érectiles. Le secret réside dans la
895.72 modération et dans le style de vie
897.959 global, alimentation, activité physique,
901.16 sommeil et suivi médical. Maintenant,
904.04 permettez-moi d’aborder quelques
905.6 questions que beaucoup d’entre vous se
907.199 posent et que j’ai vu revenir
908.88 régulièrement dans les témoignages de
910.36 mes patients au fil des années. Quelle
912.32 est la fréquence idéale pour les hommes
914.0 de plus de 50 ans ? Voilà une question
916.44 directe qui mérite une réponse claire.
918.959 Comme je l’ai mentionné, l’étude de
920.8 Harvard suggère vin et une éjaculation
923.32 par mois pour une protection optimale
926.04 contre le cancer de la prostate. Mais
928.319 dans ma pratique clinique de plus de 25
930.759 ans, j’ai observé que chaque homme est
933.0 différent. Pour les hommes entre 50 et
935.279 60 ans en bonne santé, une fréquence de
937.88 10 à 15 fois par mois semble être un bon
940.16 équilibre. Entre 60 et 70 ans, 7 à 10
943.959 fois par mois et au-delà de 70 ans 5 à 7
947.68 fois par mois. Mais attention, ce ne
949.839 sont que des moyennes. Certains hommes
951.759 auront besoin de plus, d’autres de
953.759 moins. L’essentiel est d’écouter son
955.8 corps et de ne jamais se forcer. Et pour
958.48 les femmes, je sais que beaucoup d’entre
961.0 vous se posent cette question car
963.0 plusieurs de mes patientes m’ont
964.319 également interrogé. La masturbation
966.6 chez les femmes après 50 ans,
968.6 particulièrement après la ménopause,
970.759 présente aussi des bénéfices
972.319 significatifs. Elle aide à maintenir la
974.839 lubrification vaginale, préserver
977.16 l’élasticité des tissus, réduire les
979.639 symptômes de la ménopause comme les
981.279 bouffées de chaleur, améliorer l’humeur
983.8 et le sommeil. Mais c’est un sujet qui
986.279 mériterait un contenu entier à lui seul
988.839 que je prépare actuellement. Que faire
991.12 quand la partenaire n’a plus de désir
992.959 sexuel ? Voilà une question délicate
995.519 mais tellement fréquente. Beaucoup
997.519 d’hommes me confient qu’après des années
999.44 de mariage, leur épouse a perdu tout
1001.72 intérêt pour la sexualité. C’est une
1004.16 situation complexe qui nécessite
1006.199 plusieurs approches. D’abord la
1008.6 communication. Il faut en parler
1010.759 ouvertement, sans jugement ni pression.
1013.92 Souvent, la baisse de désir chez la
1016.079 femme est liée à des changements
1017.959 hormonaux, à la ménopause, à des
1020.319 douleurs lors des rapports ou à des
1022.399 facteurs psychologiques comme le stress
1024.48 ou la dépression. Un suivi médical peut
1026.919 aider. Traitement hormonal substitutif
1029.679 pour les femmes, thérapie de couple,
1032.039 consultation avec un sexologue et
1034.36 parfois accepter que la sexualité prenne
1037.079 d’autres formes dans le couple en
1039.0 incluant justement la masturbation comme
1041.079 une pratique légitime et saine sans
1043.48 culpabilité. Et la question religieuse,
1046.319 je comprends que pour certains d’entre
1047.959 vous, la masturbation pose un dilemme
1050.36 moral ou religieux. Dans ma pratique en
1052.799 France, j’ai rencontré des hommes de
1054.64 différentes confessions qui luttaient
1056.44 avec ce conflit intérieur. Ce que je
1058.64 peux vous dire en tant que médecin,
1060.36 c’est que la science montre clairement
1062.12 les bénéfices pour la santé physique.
1064.36 Maintenant, la dimension spirituelle est
1066.4 personnelle. Beaucoup de théologiens
1068.52 modernes, même dans les traditions
1070.28 catholiques ou protestantes,
1072.24 reconnaissent que la masturbation,
1074.24 pratiquée avec modération et sans
1076.32 obsession, peut être vu différemment
1079.24 d’un péché grave. C’est à chacun de
1081.679 trouver son équilibre entre ses
1083.28 convictions et son bien être. Si ce
1086.52 conflit vous pèse trop, je vous
1088.4 encourage à en parler avec un conseiller
1090.28 spirituel ouvert d’esprit ou un
1092.48 psychologue. Réponse de la science : bon
1095.679 ou mauvais. Si je devais résumer toutes
1098.159 ces recherches en une phrase simple, je
1100.2 dirais ceci : « La masturbation
1102.24 régulière, pratiquée de façon équilibrée
1105.12 et consciente, est bonne pour la
1107.08 prostate et pour la santé de l’homme
1109.039 dans son ensemble. Le problème
1111.28 n’apparaît que quand elle devient
1112.76 compulsive, associée à l’excès de
1115.159 pornographie ou utilisée comme substitut
1118.4 à toutes les autres formes d’intimité.
1120.76 Conclusion Finalé, la masturbation
1123.039 quotidienne ne nuit pas à la prostate
1125.44 chez les hommes en bonne santé de plus
1127.679 de 50 ou 60 ans du moment qu’elle n’est
1130.36 pas compulsive. Elle peut contribuer au
1132.76 bien, être sexuelle, émotionnelle et à
1135.72 la prévention d’un confort léger. Mais
1137.799 elle ne remplace pas des habitudes de
1139.48 vie saines ni un suivi médical.
1141.96 L’équilibre est la clé pour une vie
1143.44 sexuelle épanouie et une prostate en
1146.28 bonne santé.
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